🦝 Réglage Des Voiles Selon Les Allures

Rédigédans un style direct et informel, accompagné de plus de deux cents illustrations, Trim est un manuel complet sur les réglages à toutes les allures et pour tous les types de combinaisons de voiles. Toutes les manœuvres, des plus simples aux plus compliquées, sont analysées dans toutes les conditions de vent et de mer. Des sections sont spécifiquement dédiées à la Retenezsurtout les allures suivantes: face au vent, près , travers , largue , vent arrière. A noter, lorsque le bateau est le plus proche possible du vent, on parle de près serré. Le voilier est aspiré par le vent au près serré, au près, au bon Leréglage des voiles selon les allures. par Ocean Skills. info. Vidéo suivante dans 5 secondes. Réagir. vidéos similaires lecture auto OUI NON. 01:41. Apprenez à danser contre Lula et Dilma Cebois provient des forêts bretonnes situées à directement proximité des ateliers de la Maison Tirot. Les voiles, cousues dans nos ateliers, sont en coton. Equipés d’une quille en bois et d’un lest en acier ces voiliers tiennent très bien la mer ! Grâce aux taquets présents sur le pont, on peut régler les voiles pour s’adapter à toutes les allures et voguer au mieux selon les Réglagedes voiles L'objectif ou seulement au niveau du bord d'attaque de la voile (aux allures portantes). Le réglage d'une voile consiste : à l'orienter par rapport à la direction du vent (calage global des profils de la voile). On agit en bloc sur l'ensemble de la voile ou bien on modifie cette orientation selon la hauteur : c'est le vrillage (calage variable des profils Vosescales possibles lors de cette croisière. Vous avez rendez-vous avec Lionel au Port de Bandol à 9 h le lundi matin pour commencer votre stage de voile. Selon le niveau des stagiaires le programme varie. L'itinéraire s'adapte aux vents et à la météo. Depuis Bandol, vous pouvez découvrir les Calanques ou mettre le cap à l'est vers 1106 Initiation. VIDÉO. Apprendre à naviguer : les bases du réglage des voiles. Apprendre à naviguer, c’est forcément apprendre à régler les voiles. Et ces réglages sont très différents selon les allures du voilier, c’est-à-dire selon son angle au vent. Plus on se rapproche du vent et plus les voiles sont « fermées ». Enfait 2 voiles c’est complexe Equilibre de route du voilier CENTRE DE POUSSEE VELIQUE LE VENT APPARENT : Conditionne le réglage des voiles Présentation PowerPoint Réglage du gréement Présentation PowerPoint REGLAGE DES VOILES Bouts APPLICATION AUX DIFFERENTES ALLURES AU PRES: Allure pour les barreurs. Présentation PowerPoint Selonune technique récente (3DL), les voiles haut de gamme ne sont plus constituées de panneaux de tissus assemblés par couture, mais d'un seul panneau d'un sandwich film-fibres-film, où les fibres sont positionnées par un robot sur un moule en forme, en privilégiant le sens des efforts, ce qui aboutit à une voile plus légère et un meilleur contrôle des déformations induites DVpFKR. Qu'est-ce que la mise en sécurité ? Voir nos différents stages La mise en sécurité dans la pratique de la voile concerne toutes les dispositions à prendre pour protéger le bateau et son équipage d'une situation dangereuse. Il s'agit donc souvent de conditions de gros temps auxquelles un chef de bord et son équipage doivent répondre de la manière la plus appropriée possible. Voici quelques exemples de mesures de mise en sécurité. réduction voilure mise à la cape Réduction de voilure Quand le vent monte, il est nécessaire de réduire la voilure. On réduira la voilure En anticipation pour éviter une situation à risque -à l'approche d'un grain en prévision de rafales violentes -avant que la nuit tombe si l'on souhaite éviter que les équipiers se déplacent en pied mât dans l'obscurité -en prévision de toute situation où le vent risque de forcir passage d'un cap, d'un goulet où le vent s'accélère, etc .En réaction -lorsque la barre devient dure » et rend le bateau difficile à diriger -lorsque le bateau à tendance à se coucher et commence à pousser de l'eau »Prise de ris Prendre un ris consiste à réduire la surface de la grand-voile en l'abaissant d'une ou plusieurs bandes de ris pour maintenir le bateau manoeuvrant lorsque le vent monte. Pour ce faire -choquer écoute et hâle-bas de grand-voile -choquer la drisse de grand-voile jusqu'à mettre l'oeillet du premier ris sur le croc situé sur la bôme en pied de mât -étarquer la drisse de grand-voile tension verticale -border la bosse de ris correspondante au ris que l'on souhaite prendre tension horizontale -reprendre la tension des autres bosses de ris et ranger les bouts en pied de mât pour éviter d'engager l'hélice en cas de chute d'un cordage à la mer -border écoute et hâle-bas -reprendre la route souhaitéeRéduire un génois sur enrouleur Pour réduire un génois monté sur enrouleur -amener le bateau au grand largue pour réduire la pression du vent apparent sur la voile -choquer l'écoute en grand pour que la voile faseye totalement jusqu'au point d'écoute -border à la main le bout de l'enrouleur avec si possible deux tours au winch en sens horaire évite les à-coups sur les mains quand le vent est fort Nota bene éviter d'utiliser une manivelle de winch pour rouler une voile d'avant, sous peine de casser le système d'enrouleur. Voir nos différents stages Allures de sauvegarde Le terme allures de sauvegarde » désigne différentes options possibles lorsque l'état du vent et de la mer ne permettent plus de diriger le bateau correctement. Dans ces situations de gros temps, l'objectif est de protéger le bateau et son équipage en attendant que les choses se calment. Dans des conditions dangereuses, chaque bateau réagit différemment. Les exemples ci-dessous ne constituent pas une liste exhaustive des possibilités de protection du bateau en cas de gros chef de bord garde donc l'entière responsabilité de ses décisions en fonction des caractéristiques de son bateau, de l'état de son équipage, du vent et de la mer. Il n'y a donc pas de recette toute faite mais une démarche d'analyse à mettre en ?uvre, souvent dans une logique de test, pour mettre son bateau en sécurité face aux contraintes de chaque situation. Mise à la cape et autres mises en securité La mise à la cape consiste à immobiliser » le bateau en navigation. Cette man?uvre permet de lâcher la barre à condition qu'elle soit bloquée dans la bonne position pour se consacrer à autre chose se reposer, soigner un blessé, s'alimenter, distingue la cape courante de la cape courante Pour se mettre la cape courante on procède comme suit -lofer pour amener le bateau au près -virer de bord sans toucher à l'écoute de génois -choquer la grand-voile en grand -bloquer la barre en position de lof maximum sous le vent dans le cas d'une barre franche, au vent dans le cas d'une barre à roue.L'effet de la barre et du génois s'opposent, la grand-voile est neutre. Le bateau se stabilise à une vitesse très réduite entre le vent de travers et le près bon plein, selon le réglage de la voile d'avant. Nota bene Il est possible de pratiquer la cape courante avec seulement une voile d'avant ou une grand-voile réduite. Il faudra alors trouver le bon réglage entre tension d'écoute et angle de barre pour préserver le bateau de l'assaut des vagues. Dans une mer formée, il est toujours préférable d'orienter le bateau plutôt au près que travers à la vague. Cape sèche La cape sèche fonctionne sur le même principe que la cape courante, sauf que le bateau est à sec de toile, voiles affalées. La cape sèche est donc plus utilisée quand le vent est très fort. Certains navigateurs déconseillent cette man?uvre, d'autres comme Adlard Coles disent l'avoir souvent pratiquée dans le gros temps. Il appartient donc à chacun de faire ses essais pour en tirer ses propres conclusions selon le comportement de chaque flottante L'ancre flottante est un dispositif de toile en forme de parachute d'où son nom anglais para-anchor » qui permet de ralentir la dérive du bateau. Utilisée par certains pêcheurs, elle peut s'avérer utile sur les voiliers habitables dans le gros voire très gros temps. Installée à l'arrière du bateau, l'ancre flottante freine le bateau. En cas de mer très formée creux supérieurs à 3 mètres avec vagues déferlantes, de nombreux marins préfèrent l'installer par l'avant pour maintenir l'étrave face à la vague pour améliorer le confort et prévenir d'éventuels dégâts causés à l'arrière du bene La plupart des ancres flottantes disponibles sur le marché français sont destinées à une utilisation relativement légère type pêche de loisir et ne sont pas adaptées au très gros temps. Une ancre flottante doit être extrêmement robuste et équipée d'un dispositif de mise en ?uvre bout ou sangle de traction proportionnel à la taille et au poids du bateau et adapté à de très fortes contraintes fuite Prendre la fuite consiste à naviguer au portant afin de préserver les efforts du bateau. Par vent très fort, certains skippers expérimentés ajoutent également des traînards » longues amarres filées par l?arrière ou une ancre flottante pour ralentir le bateau. Cette technique peut être intéressante lorsqu'on a de l'eau à courir sous le vent et que les vagues ne sont pas trop agressives pour le cockpit. En effet plusieurs bateaux ont coulé après que la porte de la descente, bien que fermée, ait été défoncée par une déferlante. Une porte de descente solide ou renforcée est donc un gage de sécurité pour toute navigation dans le gros temps. Un autre inconvénient de la fuite est qu'elle peut nécessiter la présence d'un barreur si le pilote automatique est trop faible pour maintenir le cap, ce qui peut induire une fatigue physique importante et des risques supplémentaires pour le barreur s'il est exposé à de fortes déferlantes par l'arrière. Pour résumer, nous dirons que la fuite est plus recommandée par vent fort tant que la mer reste maniable et sous voile d'avant seule, la grand-voile étant affalée et solidement arrimée sur la bôme, celle-ci étant de sécurité Quel que soit le niveau de préparation d'un bateau, une panne de moteur peut toujours survenir, ne serait-ce qu'à cause d'un bout ou un filet de pêche engagé dans l'hélice. Si cette situation survient dans une baie ou un port où la man?uvre à la voile est restreinte, mieux vaut bien sûr mouiller l'ancre que d'aller à la côte. Avant de partir, il appartient au chef de bord de s'assurer qu'il puisse mouiller rapidement en cas d' L'empennelage consiste à mouiller une ancre plus petite en avant de l'ancre principale, les deux étant reliées par quelques mètres de chaîne. Si ce dispositif peut améliorer la tenue d'un mouillage, il peut s'avérer délicat voire dangereux à remonter à bord si l'ensemble vient à déraper. Empenneler revient donc à faire un pari sur la bonne tenue du système, lequel était mieux adaptable aux anciennes ancres à jas. L'empennelage peut tout de même être intéressant pour sécuriser un mouillage de long terme... à condition de mettre le paquet !Affourcher Affourcher consiste à mouiller deux ancres à un certain angle l'une de l'autre pour limiter le rayon d'évitage rotation autour d'une ancre. Pour ce faire on mouille une première ancre puis on mollit la chaîne afin d'aller mouiller une deuxième bene L'une des deux chaînes doit toujours être plus molle que l'autre sous peine de déraper. Les deux ancres ne vont pas travailler en même temps. Ce dispositif ne va donc pas améliorer la tenue du mouillage en cas de vent fort mais peut aider à diminuer le rayon d'évitage si le vent tourne. On mouillera la deuxième ancre avec la chaîne détendue du côté ou le vent doit tourner. Equipements Individuels de Flottaison Les Equipements Individuels de Flottaison ou EIF désignent les aides à la flottabilité, les gilets de sauvetages et les gilets de sauvetage peuvent être gonflables ou à flottabilité permanente type mousse.Les gilets de sauvetage gonflables, appelés plus communément gilets automatiques » sont beaucoup plus ergonomiques et prisés des plaisanciers. Ces EIF se gonflent automatiquement en cas de chute dans l'eau grâce à une cartouche d'air comprimé. En cas de défaillance le gonflage peut être déclenché manuellement en tirant sur une languette généralement situé en bas à droite du gilet, ou à l'aide d'un tube de gonflage généralement placé en haut à gauche du gilet. Une fois gonflé la forme des boudins appelés poumons » doivent permettre à une personne inconsciente de garder la tête vers le haut pour gilets sont bien sûr munis d'un sifflet, d'une ceinture et d'une sangle dite sous-cutale » qui évite au gilet de remonter par le haut quand on se trouve dans l'eau. Enfin ces gilets sont munis d'une poignée de halage destinée à faciliter la récupération de la personne tombée à l' la différence des gilets de sauvetage, les brassières ne disposent que de sangles de fixations horizontales. Les brassières en mousse sont stockées dans des coffres et peu agréables à officiel des normes de flottabilité obligatoire des Équipements individuels de flottabilité pour la sécurité des navires de plaisance nouvelle Division 240, mise à jour 2017 Le niveau de performance est exprimé en newtons. La norme doit être NF-EN 12402 ou norme équivalente. L?équipement doit être adapté à la morphologie de l?utilisateur et répondre aux caractéristiques suivantes 50 newtons au moins aide à la flottabilité pour une navigation jusqu?à 2 milles d?un abri ; 100 newtons au moins gilet de sauvetage pour une navigation jusqu?à 6 milles d?un abri ; 150 newtons au moins gilet de sauvetage pour une navigation toutes zones ; 100 newtons au moins gilet de sauvetage pour les enfants de 30 kg maximum quelle que soit la distance d?éloignement d?un abri. Ces équipements sont approuvés ou bene Un moyen lumineux individuel type lampe Flash ou cyalume d?une autonomie minimale de 6 heures doit désormais être assujetti à chaque équipement individuel de flottabilité. Voir nos différents stages La catégorisation des conduites d'un voilier consiste à définir différentes catégories des cas permettant de conduire et de régler les voiles selon l'orientation du vent par rapport au voilier. Une catégorisation structure le raisonnement, mais aussi les perceptions et bien sür l'action. On connait deux grands systèmes de catégorisation la catégorisation par allures et la catégorisation route directe - route catégorisation par alluresC'est la plus ancienne et toujours la plus répandue. Une allure est un intervalle d'angle vent-bateau. Le continuum des positions de la coque par rapport au vent 180° sur chaque bord est divisé en intervalles. Chaque intervalle est nommé allure. A chaque allure correspond un réglage de voiles et un type de conduite. Le nombre de ces allures a varié au cours du du marin 1836 du capitaine de frégate Caussé est une version illustrée du Manoeuvrier 1769 de Bourdé. Le capitaine de vaisseau Tabarly s'en ait visiblement inspiré pour son guide de manoeuvre 1978 illustré par Antoine Lamazou. L'Album détaille la manoeuvre de frégates 3 mats, 4 étages de voilure, 3000 m carré de voilures, 4600 tonnes, 63 m de long. Caussé distingue 3 allures le plus près du vent, le vent largue, le vent vaisseau est au plus près du vent lorsque la quille fait un angle de 6 rhumbs 67°30. 1 rhumb fait 11°15, 4 rhumbs font 45° avec la direction du vent. "Quand la mer est belle, il oriente même à 5 rhumbs et demi 61°52. La théorie veut que la tangente de l'angle d'incidence sur la voile soit double de la tangente de l'angle que la vergue fait avec la quille. Ainsi on ne peut brasser les vergues sous un angle plus petit que 22° avec la direction de la quille, car il faut compter que la girouette marque de 10 à 12° les vents plus de l'avant que la direction réelle"."Un bâtiment est largue lorsque la direction du vent fait avec la route un angle de plus de 6 rhumbs ou 67°30. Plus cet angle augmente, plus le vent devient favorable. La vitesse est maximum lorsque les vents sont à peu près deux quarts de rhumbs plus de l'arrière que la perpendiculaire à la route. Il est d'usage de brasser les vergues au vent d'un quart de rhumb par chaque deux rhumbs, que les vents adonnent ou viennent de l'arrière. On brasse sous le vent de même s'ils refusent ou viennent de l'avant.""Le batiment est vent arrière lorsque la direction du vent suit celle de la route. On oriente les voiles perpendiculairement à la quille et on porte des bonnettes des deux bords."Caussé associe à chaque allure intervalle d'angles de la quille par rapport au vent une position des voiles. L'équipage regarde la girouette et positionne les vergues à partir des deux règles vergues - bateau moitié de vent bateau diminué de 10° et un quart de rhumb pour chaque deux rhumb. Nous avons là le principe de l'utilisation de la catégorisation par Cours de navigation des Glénans édition 72 distingue le près, le près bon plein, le largue qui va du bon plein au vent arrière subdivisé en sous-catégories le petit largue, le vent de travers, le largue et le grand largue , enfin le vent arrière. A chaque catégorie correspond un réglage des voiles, un type de conduite qui peut varier en fonction du vent risées, petit temps ou de l'état de la mer mer plate, clapot, mer formée. La référence principale pour la bonne conduite ou le bon réglage est la science physique, censée décrire le comportement idéal du voilier. Cette catégorisation est exclusivement centrée sur l'engin, à l'individu de s'adapter comme il le la voile FFV; 2010 distingue le près bon plein, le près serré, le largue et le vent soit l'époque, la catégorisation par allure considère l'angle vent-bateau, puis détaille pour chaque allure les bons réglages et la bonne conduite. Le barreur doit donc regarder sa girouette pour déterminer son allure qui va déterminer ses réglages et sa inconvénients de cette catégorisation sont nombreux Elle est peu précise les allures sont des intervalles.Elle oblige à regarder la girouette ou des penons qui indiquent la direction du vent pour barrer, ce qui est extrêmement approximatif évaluer une directionElle oblige à considérer l'angle voile-bateau que l'on règle à l'aide de l'écoute ou de la barre d'écoute à partir de l'angle vent-bateau donné par la girouette. Les voiles sont pensées comme solidaires de la coque. C'est le principal inconvénient de cette catégorisation route directe-route indirecte Elle fut introduite par dès 1972. Elle est aujourd'hui reprise par tout le monde cours de navigation des Glénans 2010 et FFV 2005.En navigation directe, on peut viser l'objectif qui peut être une bouée, un amer visible ou un objectif invisible que l'on remplace par un cap compas.En navigation indirecte, on ne peut pas se rendre directement sur l'objectif en 1972, cela ne concernait que le louvoyage. Aujourd'hui, on parle de navigation indirecte au vent louvoyage et sous le vent. Vu l'évolution des techniques formes de coque, spi assymétriques, GPS, on ne navigue plus guère au vent arrière. On louvoie sous le vent on tire des bords de navigation directe, la direction est fixe, la voile mobile document Piégelin, "la catégorisation des conduites" cahiers de l'ENV, 1972. Cela signifie que le barreur se contente de viser l'objectif avec sa barre et qu'il lâche sa voile au maximum sans la faire faseyer je reprend les termes exacts du document en sous-puissance ou qu'il tient le bateau à plat en agissant sur l'écoute en catégories navigation directe-indirecte se croisent avec les catégories sous-puissance - surpuissance. En sous-puissance, la quantité de rappel équipage et/ou lest est supérieure à la composante de gite développée par le vent dans les voiles, l'équilibre est alors assuré par le déplacement de l'équipage. En surpuissance, c'est l'inverse, la quantité de rappel est inférieure à la composante de gite, l'équilibre est assuré par les commandes. Cette sous-catégorisation surpuissance-sous-puissance permet de distinguer des actions différentes sur la voile et sur la barre. En navigation indirecte, les voiles sont fixes bordées près de l'axe du bateau ou choquées au maximum pour la navigation indirecte sous le vent. On joue sur la barre qui est mobile, pour se rapprocher le plus près de l'objectif sans faire faseyer la voile indirecte au vent ou sans déventer le génois indirecte sous le vent en sous-puissance et pour se rapprocher le plus possible de l'objectif en gardant le bateau à plat en surpuissance au vent. Cette catégorisation est utilisable pour la conduite action sur les commandes, barre, écoutes, déplacement de l'équipage mais aussi pour la navigation propre à la croisière, utilisation d'une carte marine. En route directe, on détermine un cap à suivre à partir d'une position de départ et on le suit, ce qui permet d'atteindre l'objectif. Le barreur suit le cap déterminé par le navigateur. En route indirecte, le barreur donne le cap qu'il peut suivre au navigateur. L'ordre est inversé. Le navigateur doit déterminer des limites à ne pas dépasser laylines, qui peuvent être des relèvements, des alignements - on parle de relèvements ou alignements de garde - des coordonnées GPS de garde pour éviter les dangers identifiés sur la carte. Systématisée par les navigateurs anglo-saxons, elle l'est beaucoup moins en France. A ne pas confondre avec le cadre ou laylines du vent, qui s'y la conduite, cette catégorisation offre de nombreux avantages Elle est binaire, donc est précise l'objectif est un point. Elle ne se réfère pas à la direction du vent. on passe de la géométrie direction du vent à la cybernétique logique du signe coïncidence étrave-objectif, fasseyement du guindant, penons extrados-intrados, déventement du génois.Elle intègre l'équilibre du voilier par la sous-catégorisation surpuissance-sous-puissance et le déplacement de l'équipage sur un dériveur comme ne considère plus la position des voiles par rapport au vent en fonction de la position du bateau par rapport au vent. Ces deux positions sont totalement pourtant les allures sont toujours une référence dans de nombreux manuels. Il aura fallu 40 ans pour que la catégorisation route directe-indirecte s'impose FFV et Glénans, bien que ces deux institutions conservent des références aux allures. On peut s'en étonner, si l'on ignore l'histoire de l'enseignement de la voile en France voir les articles de pascale Bouton sur le site de l'ENVSN ou les obstacles cognitifs qui sous-tendent le passage de la géométrie à la cybernétique. Ce changement de catégorisation correspond au passage d'une logique de l'engin décrit idéalement par les sciences physiques à une logique de l'individu. Cet inversion de l'ordre de préséance académique fut sans doute le principal obstacle à l'adoption de cette catégorisation, pourtant beaucoup plus efficace. Ce réglage pouvant être adopté aussi par mer formée. Mais dès que le bateau accélère, si la mer devient plus plate, il faut étarquer la bordure de nouveau pour diminuer la résistance force latérale importante. b Le cintrage du mât Il n'est pas toujours facile de cintrer le mât sur les bateaux de croisière ordinaires. Le cintrage dépend de la raideur du mât et des efforts qui lui sont appliqués. Sur un gréement en tête il est aussi difficile de contrôler à la fois et le cintrage et la raideur de l'étai. Par contre, sur un gréement fractionné étai capelé à 7/8 du mât on peut donner à la grand-voile des formes bien différentes selon la courbure donnée au mât. Pour un gréement de ce type, on pourrait écrire de nombreuses pages étudiant les divers réglages possibles, modulant ainsi les formes de la voile. Je vais borner ce descriptif aux effets de base de ce type de réglage. Cintrer le mât a pour effet d'éloigner le bord de fuite du bord d'attaque de la voile. Cette action modifie 3 paramètres 1- Le volume des creux, surtout dans les 2/3 supérieurs de la voile plus on cintre le mât, plus on aplatit la voile 2 - Le cintrage du mât ouvre la chute 3 - Le cintrage du mât déplace le creux vers l'arrière de la voile Commission Croisière P. PIPARD / P. NEGOL - 28 - 21/05/91 REGLAGE DES VOILES Lorsque le vent monte et que nous avons une route au près, il faut étarquer la bordure, si le vent monte encore et que l'étarque est au maximum, nous avons en secours le ris de fond placé un peu plus haut le long de la chute, on réduit ainsi la distance entre le point d'amure et le nouveau point d'écoute de la voile. Commission Croisière P. PIPARD / P. NEGOL - 29 - 21/05/91 REGLAGE DES VOILES 4 - Tension du cunningham C'est un réglage auquel l'on devrait penser plus souvent, car très efficace pour localiser le creux de la grand-voile. Lorsque l'on a cintré le mât pour aplatir les profils de la voile le creux s'est déplacé très à l'arrière de la voile ; c'est un effet secondaire qui est souvent mal venu. En tendant le cunningham, on rétablit le creux jusqu'au milieu de la voile. La tension du cunningham déplace le creux . Plus de tension vers l'avant . Moins de tension vers l'arrière Plus de tension augmente aussi le creux le long de la bordure Plus de tension ouvre aussi la chute 5 - Position du chariot de la barre d'écoute Le réglage de la position du chariot de barre d'écoute est très lié à la tension d'écoute ; une bonne installation de la barre d'écoute permet de monter ou descendre la position sans altérer la tension de l'écoute. Si toutefois cela se produit, il faut réajuster à chaque fois la tension d'écoute. Le réglage la position du chariot de barre d'écoute se situe entre deux points importants 1- Ne pas placer la position au-delà de l'axe médian du bateau force latérale devenant très importante Commission Croisière P. PIPARD / P. NEGOL - 30 - 21/05/91 REGLAGE DES VOILES 2 - Ne pas fermer le couloir grand-voile / génois voir le chapitre recouvrement, création de turbulences importantes rendant la grand-voile complètement inefficace entre ces deux points le réglage est très fin, une bonne indication sont les faveurs de chute Lorsque la chute est inefficace, les faveurs sont poussées sous le vent de la chute. Il faut monter le chariot d'écoute jusqu'à ce que les faveurs soient à la limite de flotter librement dans le vent. Lorsqu’au près dans les risées le bateau est violemment sur-gité, le chariot d'écoute est une bonne soupape pour libérer le bateau de la charge supplémentaire causée pour la risée. Le fait de descendre le chariot sous le vent ouvre le plan de voilure de grand-voile ce qui est très efficace pour parer les coups de vent brusque. On voit de ce fait que la position du chariot va influencer beaucoup l'ardeur de la barre. Ceci est l'une des fonctions principales de ce réglage. Commission Croisière P. PIPARD / P. NEGOL - 31- 21/05/91 REGLAGE DES VOILES CONCLUSION Au près la grand-voile trouve son efficacité à la sortie de la zone d'influence du génois, donc très à l'arrière de son profil. Elle retrouve plus d'efficacité dans les allures plus débridées. Par contre, elle profite au génois. La grand-voile trouve son rôle primordial comme gouvernail aérien, la position du chariot de barre d'écoute le démontre bien. L'ardeur de la barre est le meilleur indicateur, c'est pourquoi les barreurs apprécient d'avoir sous la main le bout du chariot de barre d'écoute ou l'écoute elle-même car il pourra réagir très vite évitant ainsi de tirer sur le safran et donc de freiner le bateau. Commission Croisière P. PIPARD / P. NEGOL- 32- 21/05/91 REGLAGE DES VOILES Définition du sillon Le sillon est le résultat des réglages de la voile, de la vitesse obtenue et du près que l'on fait . Si on lofe les réglages vont être bon jusqu'à un certain point . Si on abat nous aurons le même phénomène. Ces deux butés forment le sillon, suivant le réglage et la route, cet angle va être plus ou moins important. Les penons Les pensons sont ces bouts de laine qui sont fixés sur la voile à une trentaine de centimètres de l'étai le long du guindant de la voile. Ils servent à délimiter le sillon. 1 Les penons au vent Ils indiquent à quel point vous serrez le vent Fasseyement Limite du cap max . Vitesse max Commission Croisière P. PIPARD / P. NEGOL - 33 - 21/05/91 REGLAGE DES VOILES Plus on se rapproche du vent plus les penons au vent montent jusqu'à ce qu'ils soient verticaux et que la voile fasseye. En abattant, les penons au vent redescendront. 2 Les penons sous le vent Ils doivent être toujours tirés à l'horizontale, ils indiquent si l'écoulement est laminaire au turbulent. Si l'on a trop abattu l'écoulement sur l'extrados devient turbulent ; la voile ne tire plus. Les penons sous le vent flottent mollement dans les turbulences. A ce moment-là, il est plus judicieux de choquer la voile relâcher la tension d'écoute que de corriger la trajectoire avec la barre car le bateau est arrêté il vaut toujours mieux le relancer, de reprendre de la vitesse et de lofer après. Les faveurs de chute Ce sont des bouts de laine analogues aux penons mais installés eux sur la chute de la voile très précieux plus particulièrement pour la grand-voile. Les faveurs de chute lorsque la voie est réglée à son optimum doivent flotter dans le prolongement du profil. Lorsque les faveurs de chute sont poussées sous le vent, la chute de la voile est inefficace et il s'ensuit une perte de puissance, notamment dans l'exemple de la grand-voile dont on sait que c'est l'arrière du profil qu'il faut contrôler. Commission Croisière P. PIPARD / P. NEGOL - 34 - 21/05/91

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